Effectifs en baisse, surcharge de travail, pression permanente, injonctions contradictoires : les conditions de travail se dégradent et impactent directement la santé mentale des agents. La prévention des risques psychosociaux doit devenir une priorité réelle, avec des moyens humains supplémentaires : médecins et psychologues du travail, personnels infirmiers, cellules d’écoute indépendantes.
Il est urgent d’agir sur l’organisation du travail, de mieux former les encadrants, de lutter contre le harcèlement et les discriminations et de garantir des charges de travail réalistes. La santé mentale au travail n’est pas une question individuelle, c’est une
responsabilité collective et organisationnelle.
Le Gouvernement a décidé de prolonger en 2026 la Grande cause nationale dédiée à la santé mentale : au-delà du slogan et des sensibilisations et outils proposés par l’administration (fresque, cellule contre le harcèlement et les discriminations via la plateforme www. grandlyon.signalement.net etc.), il est urgent de déployer plus d’actions concrètes!
